Iga Swiatek, tenante du titre à Wimbledon, a relancé la tradition des serviettes en plaisantant sur l’idée d’en « voler » davantage cette année. Lundi, la Polonaise a aussi confirmé qu’elle avait déjà donné l’an dernier ses serviettes à son entourage et à des organisations caritatives.
Iga Swiatek a été interrogée à l’All England Club sur le surnom de « voleuse de serviettes » qui lui colle depuis ses exploits. La question portait sur sa capacité à rester dans la légende cette année, alors qu’elle n’avait plus rien à récupérer dans sa propre réserve.
Des serviettes offertes, puis une nouvelle blague
Swiatek a expliqué que les serviettes emportées lors de l’édition précédente avaient été distribuées à des proches et qu’une partie avait été confiée à des œuvres caritatives. Elle a aussi lié ce geste à l’effet viral du phénomène, qui avait transformé ces souvenirs en sujet à part entière.
Dans sa réponse, elle a ajouté qu’elle n’avait « plus aucune serviette » de l’année précédente, ce qui l’a conduite à lancer une boutade sur une stratégie plus agressive. Le choix était présenté comme un moyen de conserver un souvenir de tournoi, mais surtout de le partager.
« Je pense que je devrais en voler encore plus. Je vais continuer, parce que c’est le meilleur type de souvenir que l’on puisse ramener d’un tournoi. »
Ce ton léger a accompagné son statut de championne en titre, avec l’idée d’entretenir une image qui dépasse le seul résultat sportif.
Le départ du tableau principal sur le gazon
À Wimbledon, Grand Chelem disputé sur gazon, la championne a entamé sa défense sur le court central. Mardi, elle a ouvert sa campagne avec une première rencontre programmée au début du tournoi.
Le tirage l’a placée face à Taylor Townsend. Swiatek et Townsend n’avaient jamais joué l’une contre l’autre avant cette affiche, ce qui donnait un premier repère clair au moment de la mise en place du match.
Le fait que la championne ait commencé sa défense sur un court emblématique a aussi fixé un cadre : un lancement sous pression, où l’objectif était d’abord de valider le statut de tenante du titre.
Un premier rendez-vous décisif, au-delà du folklore
Au-delà des serviettes, l’enjeu restait sportif dès cette entrée en lice. Pour Swiatek, la logique était simple : tenir son rang dès le premier tour pour éviter que le tournoi ne la force à courir après la maîtrise de son tableau.
Son adversaire, Taylor Townsend, arrivait elle aussi avec une configuration inédite puisqu’aucune confrontation directe n’existait avant ce match. Dans un Grand Chelem sur gazon, ce type de rencontre inaugure souvent un schéma où chaque détail compte dès les premiers échanges.
La suite de son parcours dépendait donc de ce premier résultat, avec l’objectif immédiat de rester dans la course au bout du tableau principal.




