Actualités

Tim Henman : « si tu chokes, on ne te pardonnera jamais »

Tim Henman a rappelé les manchettes de Wimbledon qui le visaient : si l’ancien n°4 mondial « chokes », la presse ne lui pardonnerait pas. En 2002, la Une du Mirror a franchi un cap.

Camille Lefèvre
8 juillet 2026
3 min
Tim Henman : « si tu chokes, on ne te pardonnera jamais »

À Wimbledon, Tim Henman a vécu plus qu’un tournoi : il a affronté des manchettes. Dans un échange avec Caroline Garcia, l’ancien n°4 mondial a rappelé les titres de la presse britannique qui le visaient, avec une menace claire en cas de défaillance dans les matchs à élimination directe.

En 1998, 1999 et 2001, il avait atteint les demi-finales, sans aller au bout. En 2002, il a de nouveau disputé le dernier carré, mais cette fois, le bruit médiatique est passé du commentaire au rappel frontal, jusque dans une Une du Mirror.

Des demi-finales qui laissaient des traces

Le fil rouge, c’était la répétition. En 1998, Tim Henman a été battu par Pete Sampras en demi-finale. L’année suivante, il s’est de nouveau arrêté à ce stade face à Mark Philippoussis. En 2001, il a atteint sa troisième demi-finale à Wimbledon, avant de s’incliner face à Goran Ivanisevic, vainqueur de la quinzaine en tant que wildcard.

Dans son récit, Henman a expliqué que la même phrase revenait, formulée comme un ultimatum. Elle était apparue dans le contexte des demi-finales de 1998, 1999 et 2001 : si l’Anglais « chokes », la presse ne le lui pardonnerait pas.

Le jour où la Une a franchi un cap

Avant son match de demi-finale de Wimbledon 2002, Henman a tenté de se protéger en limitant ce qu’il lisait. Il a raconté qu’on lui a pourtant parlé d’un titre avant même qu’il ne le voie, avec une référence directe à la page d’accueil du Mirror.

Il a décrit la scène avec précision : on lui a demandé s’il avait vu le journal du jour, puis on lui a montré que sa photo occupait une large place, accompagnée d’une phrase du type « Tim, dot, dot, dot, si tu chokes cette année, on ne te pardonnera jamais ». À Wimbledon, à Londres, sur gazon, l’environnement ajoutait donc une pression supplémentaire à celle d’un match à enjeu immédiat.

« Bon assez » pour gagner… mais pas jusqu’au bout

Sur le plan sportif, Henman a aussi rappelé le moment où il s’est approché le plus d’une finale à Wimbledon. En 2001, il a mené Goran Ivanisevic par deux sets à un avant de s’incliner en cinq manches.

Interrogé dans le cadre de l’échange mené par Caroline Garcia, il a aussi dit qu’il pensait avoir été « assez bon pour gagner Wimbledon ». Mais il a reconnu qu’il existait des joueurs au-dessus de lui, en citant notamment Pete Sampras.

La suite probable : la mémoire d’un parcours, et un prochain rendez-vous

Ce qu’il reste de Wimbledon dans le récit d’Henman, c’est la place donnée au mental, au regard extérieur et à la façon dont une carrière peut se jouer sur des détails, surtout quand les demi-finales s’enchaînent. Pour la prochaine étape, le prochain match à suivre dans cette chronologie est celui qui l’a ramené à ce stade : la demi-finale de Wimbledon 2002, où son adversaire n’est pas précisé dans les données disponibles ici.

Si vous voulez, je peux aussi réécrire une version centrée uniquement sur la période 1998-2002, ou une version plus courte type « daily brief ».

Joueurs mentionnés

Commentaires

0/2000
Chargement...