Novak Djokovic a reconnu qu’il restait des incertitudes sur son niveau physique à l’approche de Roland Garros, mais il a confirmé que le Grand Chelem parisien restait sa priorité. À Paris, sur terre battue, le Serbe a expliqué avoir travaillé longuement pour être prêt à enchaîner les matchs en cinq sets.
Novak Djokovic (39 ans) a aussi évoqué la difficulté de jauger, avant le tournoi, l’impact réel de sa préparation sur la durée. Le contexte de 2026 est particulier : il n’a disputé que trois tournois depuis le début de la saison et n’a joué qu’une seule fois sur la surface en préparation à Rome.
Un rythme de compétition réduit avant le Grand Chelem
Ce manque de matches pèse sur un point précis : la sensation de jeu et la capacité à tenir sur deux semaines très exigeantes. Djokovic a admis qu’il ne pouvait pas savoir à l’avance si son travail à l’entraînement suffirait pour aller loin. Dans ses propos, l’objectif restait clair : retrouver une intensité compatible avec les matchs de Grand Chelem, où chaque heure compte.
Son calendrier 2026 a donc été organisé autour d’un seul horizon. En pratique, il a passé du temps sur le court pour préparer son corps et affiner son jeu, avec l’idée de se présenter au meilleur moment possible. Ce choix a aussi un coût : l’incertitude sur la continuité du niveau, match après match, devient inévitable quand le rythme de compétition est plus rare.
Entre prudence et priorité : Djokovic veut jouer à fond
Devant l’arrivée de Roland Garros, l’ancien numéro un mondial a insisté sur une logique plus récente : viser le pic physique et mental sur les grands rendez-vous. Il a expliqué que, ces dernières années, cette approche était devenue centrale, même s’il jouait moins souvent ailleurs. Le tournoi de Paris devait donc servir de point d’atterrissage, pas seulement de participation.
La préparation ne visait pas un résultat immédiat, mais une remise en route complète. Djokovic a dit espérer que son travail “derrière les coulisses” se traduira par un parcours solide sur la durée. Et, surtout, il a affiché l’envie de revenir sur le court et de commencer à disputer des matchs.
« J’ai passé beaucoup d’heures sur le court pour perfectionner mon jeu et préparer mon corps à être physiquement et techniquement prêt pour des matchs en cinq sets. Je ne sais pas si ce sera suffisant pour tout le tournoi, aussi longtemps que ce sera le cas pour moi. »
Dans la foulée, il a replacé le Grand Chelem au sommet de ses priorités et a dit attendre le moment de la compétition avec impatience.
Un premier tour déjà connu : Giovanni Mpetshi Perricard
À Roland Garros, la première étape était déjà fixée. Djokovic a indiqué que Giovanni Mpetshi Perricard l’attendait au premier tour, le dimanche. Pour un joueur qui aborde le tournoi avec une préparation pensée pour la durée, ce rendez-vous inaugural prend une valeur particulière : il sert de test immédiat, avant la montée en puissance progressive du tableau principal.
En parallèle, ses cinq derniers matchs en 2026 sont les suivants : il a perdu contre Prizmic 6-2 2-6 4-6, puis contre Draper 6-4 4-6 6-7(7). Il a ensuite battu Kovacevic 6-4 1-6 6-4 et Majchrzak 4-6 6-1 6-2, avant de perdre contre Alcaraz 6-2 2-6 3-6 5-7.
La suite probable s’écrit donc autour d’un premier tour à Roland Garros, sur terre battue. Le prochain match de Novak Djokovic face à Giovanni Mpetshi Perricard devait se jouer le dimanche, avec l’enjeu immédiat de lancer son tournoi et de tenir la distance physique attendue à ce stade du Grand Chelem.




