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Naomi Osaka rassure après des craintes à la cheville à Wimbledon

À Wimbledon 2026, Naomi Osaka a rassuré après des craintes à la cheville. Elle a expliqué souffrir de fasciite plantaire et vise la tournée sur dur.

Lena Kovac
9 juillet 2026
3 min
Naomi Osaka rassure après des craintes à la cheville à Wimbledon

À Wimbledon 2026, Naomi Osaka a tourné en dérision les craintes autour d’une éventuelle blessure à la cheville. Après son match contre Karolina Muchova, elle a expliqué, en conférence de presse, que le problème venait en réalité de la fasciite plantaire, et non de la cheville.

Naomi Osaka avait déjà quitté son tournoi de préparation, à Bad Homburg, en raison de douleurs au pied droit, deux jours seulement avant de prendre part aux Championnats. Sur le gazon, elle a reçu des soins en début de finale avant de se retirer quand Muchova a pris l’avantage (6-1, 1-0).

Bad Homburg : un pied droit traité, puis un retrait

La semaine précédant Wimbledon, Naomi Osaka avait atteint sa première finale sur gazon à Bad Homburg. Très tôt dans le match, elle a reçu un traitement sur le pied droit, un moment qui a tranché dans l’ambiance du court : on a vu son attention se recentrer, épaules légèrement rentrées, comme pour absorber la douleur avant d’enchaîner.

Au moment où Karolina Muchova a pris une avance de 6-1 et 1-0, Osaka a mis fin à la finale. Cette séquence a pesé dans les tribunes, d’autant que le timing était serré : Wimbledon approchait à grands pas.

Wimbledon : quatre victoires, puis l’arrêt face à Muchova

Malgré ce retrait à Bad Homburg, Naomi Osaka a participé à Wimbledon et a enchaîné quatre victoires avant de s’arrêter en quart de finale. Dans son tableau, elle a d’abord battu Sabalenka (6-2, 6(7)-7), puis Kasatkina (6-1, 6-3), Gasanova (6-3, 6-2) et Jacquemot (6-1, 7-5).

Face à Karolina Muchova, le match a basculé en deux moments : un tie-break au premier set, puis un second set remporté par l’adversaire. Osaka a perdu 6(7)-7 et 4-6, et son visage a trahi une gêne plus persistante à mesure que l’échange s’accélérait.

La réponse à la cheville : “ce n’est pas mon ankle”

Après la rencontre, un journaliste a observé que Naomi Osaka semblait moins à l’aise avec sa cheville en fin de match. Elle a répondu avec humour : elle a dit que ce n’était pas sa cheville, mais qu’elle souffrait de fasciite plantaire aux pieds. Elle a ajouté qu’elle avait les chevilles “très souples”, et a remercié pour la question.

« Ce n’est pas ma cheville. Je fais juste partie des gens qui vieillissent. J’ai une fasciite plantaire dans les pieds. C’est ce que nous supposons. Ce n’est jamais ma cheville. J’ai en fait des chevilles très souples. Merci de demander. »

Sur le plan physique, on a vu comment elle a géré sa mobilité : sur un appui, elle cherchait une position plus stable, puis elle repartait en déplacement, prête à enchaîner le coup droit et le retour après chaque changement de rythme.

La suite : Washington puis la tournée sur dur

Naomi Osaka a indiqué qu’elle ne s’attendait pas à ce que la gêne la pénalise trop sur les courts en dur. Elle a relié le déclenchement à la surface : elle a expliqué que la fasciite plantaire s’était probablement réactivée sur le gazon, car elle y pousse davantage pour avancer, et qu’elle se sentirait mieux sur dur, où elle se dit “plus bondissante” sur la pointe des pieds.

Son programme d’été sur dur prévoit quatre tournois : Washington, Toronto, Cincinnati et l’US Open. La campagne doit commencer à Washington, avec le tournoi WTA 500 lancé le 27 juillet. L’enjeu immédiat pour elle sera d’entrer dans le tableau principal en limitant les temps de latence liés au pied, et de tenir son niveau dès le premier tour.

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