Mirra Andreeva a conclu sa campagne à Madrid avec deux finales disputées, avant de s’incliner en simple puis en double. Après les défaites, la joueuse de 19 ans a publié un message positif, en décrivant la capitale espagnole comme « un endroit spécial » et en annonçant qu’elle reviendrait.
Mirra Andreeva a d’abord atteint la finale du tournoi en simple au Masters 1000 de Madrid, disputé sur terre battue. Elle a perdu 3-6, 5-7 face à Marta Kostyuk, après avoir vécu un moment intense juste après la rencontre. Le lendemain, elle a enchaîné avec une nouvelle finale en double, cette fois avec Diana Shnaider, mais le duo n’a pas réussi à faire tomber les têtes de série.
Une finale en simple qui a basculé
En simple, le duel contre Marta Kostyuk a tourné dans le second set, où Andreeva s’est inclinée 5-7 après un premier manche perdu 3-6. Elle a ensuite réagi de manière très directe, visiblement bouleversée, et plusieurs images l’ont montrée en larmes après le coup de sifflet final.
Ce n’était pas une défaite qu’elle a cherché à minimiser. Dans ses mots, elle a expliqué que chaque revers lui faisait « comme si c’était la fin du monde ». Elle a aussi confié ne pas comprendre comment certaines joueuses parvenaient à sourire juste après une élimination.
Madrid en double: l’enchaînement n’a pas suffi
Après la finale en simple, Andreeva est retournée sur le court pour disputer le dernier match du tableau en double. Avec Diana Shnaider, elle a affronté Katerina Siniakova et Taylor Townsend, en tant que paires classées au rang de n°2.
Mais la rencontre s’est soldée par un revers: 7-6(2), 6-2 pour Siniakova et Townsend. Malgré l’issue, Andreeva a continué à inscrire sa campagne dans un récit personnel, en gardant le cap sur l’idée d’un retour à la Caja Magica pour les prochaines éditions.
Son message: gratitude et perspective
Le jour suivant l’issue de sa campagne, Mirra Andreeva a publié un message sur Instagram pour remercier Madrid. Elle a écrit: « Merci Madrid, un endroit toujours spécial pour moi. À l'année prochaine ». Dans la foulée, elle a également partagé le sentiment d’avoir vécu quelque chose de marquant, au-delà du résultat.
Le contraste entre la douleur de la défaite et la tonalité du message a retenu l’attention. Elle a d’un côté décrit l’impact émotionnel de ses revers, et de l’autre choisi de rendre hommage au tournoi, en mettant en avant la place particulière qu’elle lui accordait.
« À chaque défaite, j’ai l’impression que c’est la fin du monde. »
Déjà la suite à Rome
Andreeva n’aura pas beaucoup de temps pour tourner la page. Son calendrier prévoit une participation au Rome Open dès la semaine suivante. Le tournoi suivant se profile donc rapidement, alors que la joueuse a déjà disputé une finale à Madrid sur terre battue.
En 2026, l’enjeu immédiat est clair: elle devra gérer l’enchaînement entre Madrid et Rome, avec l’objectif de repartir de l’avant sur une autre semaine de compétition. Et, à l’échelle du classement, elle arrive à ce moment-là en tant que n°7 mondiale, un statut qui rend chaque résultat encore plus déterminant.




