Victoria Mboko a été stoppée au 64e de finale du tournoi de Madrid sur terre battue le 24 avril 2026 par Caty McNally. Battue 4-6 1-6, la joueuse canadienne a concédé un break dès le premier jeu et n’a pas réussi à inverser la tendance. Ce match a aussi marqué sa première apparition à un WTA 1000 à Madrid.
Sur ses statistiques de service, Mboko a frappé 2 aces mais a aussi commis 6 doubles fautes. De son côté, McNally a signé une mise en jeu plus solide avec 80 % de premières balles et 4 balles de break converties, contre 0 pour Mboko.
Un début de match qui a basculé dès le premier jeu
Le score a raconté l’essentiel : Mboko s’est inclinée 4-6 1-6, après avoir concédé un break dans le tout premier jeu. Dans un match sur terre battue, cette entame a pesé, car le rythme s’est installé en faveur de McNally, plus efficace sur les moments-clés. La Canadienne a bien tenu son rôle sur le premier set, mais elle n’a pas réussi à faire sauter l’équilibre.
Au service, les chiffres ont montré un écart. Mboko a été à 72 % de premières balles, tout en empilant 6 doubles fautes. McNally, elle, est restée plus propre avec seulement 1 double faute et aucune ace à son compteur. Ce contraste a surtout compté dans la capacité à convertir les opportunités.
Le deuxième set a confirmé la rupture
Après avoir perdu le premier set, Mboko a servi pour ouvrir la deuxième manche et a réussi à conserver ce premier jeu. Mais à partir de là, le match a changé de physionomie : McNally a enchaîné et a pris les 6 jeux suivants pour conclure en deux sets. La transition a été nette, et les chiffres d’efficacité sur les balles de break ont prolongé l’écart.
Mboko n’a converti aucune balle de break, avec un total de 0 opportunités transformées sur le match. À l’inverse, McNally a converti 4 balles de break, ce qui a transformé chaque jeu accroché en levier. Dans le même temps, le service a donné un cadre : 80 % de premières balles côté McNally, contre 72 % pour Mboko.
Mboko, une première à Madrid, et un contexte extra-sportif
À 19 ans, Victoria Mboko a disputé à Madrid son premier match dans ce format de tournoi WTA 1000. Pour ce 64e de finale, l’enjeu était clair : passer un cap sur une surface exigeante, la terre battue. Sur le plan du match, son adversaire a imposé un tempo plus régulier, notamment en exploitant les balles de break.
Le contexte a aussi compté hors du court. Deux semaines avant ce tournoi, Mboko n’avait pas pu représenter le Canada dans les qualifications de Billie Jean King Cup contre le Kazakhstan à cause de douleurs dentaires. Elle avait alors indiqué qu’elle devait retirer ses quatre dents de sagesse dans les jours à venir, ce qui l’avait conduite à se retirer de la rencontre.
« I am very sorry to have to withdraw from the upcoming Billie Jean King Cup tie in Kazakhstan. In recent days, I have experienced recurring dental pain and will need to remove my four wisdom teeth in the coming days. »
Le message avait été formulé avant sa sortie de ce déplacement, et il expliquait pourquoi la préparation pouvait être perturbée. Sur ce match à Madrid, les statistiques reflétaient surtout une difficulté à stabiliser certains points, avec un total de 6 doubles fautes pour Mboko.
La suite : Rome pour Mboko, points et calendrier
Après cette élimination au 24 avril 2026 à Madrid, Victoria Mboko a désormais un objectif immédiat : rebondir au Rome Open, qui a commencé le 5 mai 2026. Ce prochain rendez-vous arrive vite, et l’enjeu se situe dans la capacité à enchaîner sans laisser le match de Madrid peser sur le reste du calendrier. Pour McNally, la qualification l’a aussi placée dans la suite du tableau, avec la perspective de défendre ses performances.
Le match clé de la semaine a donc été celui-ci : Mboko a été battue 4-6 1-6 par McNally au 64e de finale à Madrid, avec un différentiel net sur les balles de break (0 contre 4) et sur la qualité de service (premières balles 72 % contre 80 %). À Rome, Mboko devra repartir sur une base plus solide dès les premiers tours, pour viser un meilleur rendement sur chaque jeu.




