À Queen’s Club, Katie Boulter et Emma Raducanu ont planifié leur retour en double sans regarder trop loin. Après s’être retrouvées l’an dernier, les deux joueuses britanniques ont fixé un cadre simple : avancer une semaine à la fois.
Queen’s d’abord, projections ensuite
Interrogée sur la perspective de prolonger leur association au-delà de Queen’s, Katie Boulter a répondu en posant une priorité claire : le présent. Elle a expliqué que leur partenariat restait aligné sur un objectif immédiat, avec une gestion pensée pour le gazon et pour le temps de jeu partagé.
La star britannique a aussi rappelé ce qu’elle avait apprécié dans leur première expérience commune à ce tournoi. Pour elle, l’enjeu n’était pas de transformer un duo en plan de carrière, mais de saisir l’opportunité d’accumuler des matchs et du temps sur la surface.
« Je pense qu’Emma et moi sommes très alignées sur ce que nous essayons de faire. Nous allons prendre ça une semaine à la fois. Pour le moment, Queen’s est l’endroit parfait pour avoir des matchs, du temps sur le gazon et nous associer. »
Le premier rendez-vous : une victoire, puis l’arrêt en quart
Lors de leur première apparition en double à Queen’s, Raducanu et Boulter ont débuté par un signal fort : elles ont remporté deux matchs face à des joueuses classées dans le top 30. Ensuite, elles ont été stoppées en quart de finale par les têtes de série Lyudmyla Kichenok et Erin Routliffe, dans une rencontre disputée.
Ce mélange de réussite et de frustration a servi de repère. Boulter a insisté sur le fait que leur intention avait été de gagner, et que le retour au même endroit avait surtout un sens : retrouver le rythme sur gazon, et reprendre là où elles avaient laissé des choses.
La suite probable : un premier match face à deux têtes
Cette année, le duo a rendez-vous dès le mardi avec une première marche difficile. Storm Hunter et Zhang Shuai ont été désignées têtes de série n° 4, et elles lanceront la campagne de Raducanu et Boulter à Queen’s.
Le choix stratégique de la programmation est évident : revenir ensemble au moment précis où le gazon devient un paramètre clé, tout en limitant les décisions à une échéance courte. C’est une façon de préserver la marge de manœuvre, sans transformer la moindre rencontre en test de long terme.
La question qui se pose maintenant est simple : sur gazon, contre un tandem déjà installé dans le haut du tableau, Katie Boulter et Emma Raducanu vont-elles imposer leur tempo dès le premier match, le mardi, à Queen’s Club ?




