Eva Lys a confirmé qu’elle était pain-free après une blessure au genou droit, mais a prévenu qu’il lui faudrait encore quelques semaines pour retrouver sa meilleure condition. Touchée dès la première semaine de saison au United Cup, la joueuse allemande a dû composer avec une indisponibilité avant de revenir sur les courts fin mars.
Le genou droit a dicté le calendrier
Lors de la première semaine de saison au United Cup, Eva Lys a hyperétendu son genou droit. Elle a tout de même pris part à l’Australian Open, mais elle s’est arrêtée dès le premier tour et l’incident a été aggravé.
Pour les deux mois suivants, Lys a été mise à l’écart et a soigné cette blessure. Le retour est intervenu à la fin du mois de mars, avec une reprise de compétition sur le circuit, au Miami Open puis à Charleston.
En parallèle, la joueuse a abordé son retour à Stuttgart cette semaine, devant son public. Lors de son jour médiatique, elle a décrit Miami et Charleston comme « un test » pour son genou droit.
« Pain-free » mais pas encore à 100 %
Interrogée sur son état, Eva Lys a expliqué être « pain-free » tout en soulignant qu’elle avait besoin de temps pour retrouver son niveau. Elle a notamment rappelé que, pour elle, « il faut toujours un peu plus de temps » afin de retrouver la condition physique de match.
La joueuse a aussi insisté sur le fait que l’absence de douleur est arrivée plus tôt que prévu. Dans son récit, les médecins avaient estimé que le délai serait plus long, et ce décalage a compté dans son retour sur le court.
Enfin, elle a précisé qu’elle s’était remise à l’entraînement et qu’elle mettait « beaucoup de travail » pour revenir vers la forme qu’elle vise. Elle a toutefois ajouté que « quelques semaines » seraient nécessaires pour retrouver la condition qui était la sienne avant la blessure.
« Je suis pain-free, mais il faudra encore quelques semaines pour retrouver ma meilleure condition. »
Quand la fatigue chronique s’ajoute à la récupération
Le contexte médical éclaire la façon dont Lys gère la reprise. En 2020, elle a été diagnostiquée avec la spondyloarthrite, une maladie auto-immune responsable d’une inflammation chronique et pouvant entraîner une fatigue importante.
C’est précisément ce paramètre qui, selon son explication, rend sa récupération plus longue que la normale après une blessure. Autrement dit, l’enjeu n’était pas seulement de « rejouer », mais de retrouver un état qui lui permette d’être compétitive sur la durée.
Sur le terrain, le retour s’est fait par des matches où elle a affronté plusieurs adversaires, avec des résultats distincts. Sur ses cinq derniers matchs fournis, elle s’est inclinée contre Volynets (7-5 2-6 0-6), puis a gagné contre Lamens (6-2 6-2).
Elle a aussi perdu contre Starodubtseva (6-1 6-4), contre Cirstea (3-6 6-4 6-3) et contre Swiatek (3-6 6-3 6-4). Ces issues, telles quelles, montrent surtout que la reprise s’est construite match après match.
Stuttgart, premier tour et objectif immédiat
À Stuttgart, Lys entamait la semaine avec une perspective claire : disputer son match de premier tour et chercher une victoire pour relancer son compteur. L’article indique qu’elle visait à décrocher son premier succès depuis celui obtenu au United Cup contre Suzan Lamens.
Son adversaire au premier tour était Paula Badosa. Dans ce cadre, l’enjeu était concret : gagner pour prendre de l’avance dans un tournoi qui se joue sur la gestion du corps et du rythme, surtout après une interruption liée au genou droit.
En termes de calendrier, la joueuse devait donc retrouver un repère rapidement à Stuttgart, où elle devait jouer ce premier tour « cette semaine ». Pour l’objectif de classement, l’article ne donnait pas de détail chiffré à défendre ; il précisait seulement que son retour devait l’amener progressivement vers sa condition antérieure.




