Avant d'entamer sa saison sur terre battue, Alexandra Eala a pu s'entraîner à la Rafa Nadal Academy de Majorque sous la supervision de Toni Nadal. La Philippinne, 20 ans et actuelle 46e mondiale, a ensuite fait ses débuts à Linz en s'imposant face à Julia Grabher sur le score de 6-4, 6-3.
Un retour aux sources à Majorque
Alexandra Eala entretient des liens forts avec la Rafa Nadal Academy. La joueuse philippine y avait décroché une bourse plusieurs années auparavant et en avait été diplômée en 2023. Ce retour à Majorque, début avril 2026, a donc eu une résonance particulière pour elle.
Sa visite a coïncidé avec celle d'Iga Swiatek, venue finaliser son partenariat avec l'entraîneur Francisco Roig. Sur le même court d'entraînement, Eala a eu l'occasion de travailler aux côtés de Rafael Nadal et de son oncle Toni, pilier du staff académique. Ce sont ces séances avec l'ancien entraîneur qui ont retenu l'attention.
Toni Nadal, une présence qui ne laisse pas indifférente
Quelques jours seulement après ces entraînements à Majorque, Eala débutait son tournoi à Linz. Interrogée sur l'apport de Toni Nadal avant le lancement de sa saison sur ocre, la joueuse ne dissimula pas son enthousiasme. En conférence de presse, elle livra une réponse franche sur ce que représente cette collaboration.
« C'est formidable et on a la chance d'avoir Toni dans l'équipe. Si vous me l'aviez dit il y a quelques années, mon esprit aurait pété. Mais c'est agréable parce qu'il a vraiment ce savoir, c'est évident ! Et il est vraiment capable d'aider mon équipe. Une super expérience dans l'ensemble. »
Ce que le score ne dit pas toujours, c'est le travail préparatoire qui précède. Eala a reconnu que les conseils du coach espagnol ont eu une valeur concrète pour son équipe, sans entrer davantage dans le détail tactique. L'essentiel, selon elle, tient à la transmission d'un savoir accumulé sur des décennies.
Un premier tour maîtrisé à Linz
Sur le court, la transition fut rapide. Face à l'Autrichienne Julia Grabher, Eala s'imposa en deux sets, 6-4, 6-3, pour signer ses débuts dans ce tournoi disputé sur terre battue. Un résultat solide, obtenu sans perdre de set, pour lancer la compétition.
Le rendement d'ensemble sur ce match donna satisfaction, même si les données statistiques détaillées de la rencontre ne sont pas disponibles. La maîtrise affichée sur le score indique une partie tenue avec régularité, sans que Grabher ne parvienne à s'installer dans l'échange.
Ostapenko en huitièmes, un test de taille
La suite s'annonce d'un tout autre calibre. En huitièmes de finale à Linz, Eala affrontera Jelena Ostapenko, lauréate de Roland-Garros en 2017. La Lettone est une adversaire réputée particulièrement difficile à manœuvrer sur terre battue, surface sur laquelle elle a construit une partie de sa réputation internationale.
Pour Eala, ce match représente l'un des défis les plus relevés de son début de saison sur ocre. À 46e mondiale, la joueuse dispose encore d'une marge de progression au classement, et chaque victoire dans un tournoi de cette envergure pèse dans la course aux points. Le duel face à Ostapenko constituera un premier vrai étalon pour évaluer où elle en est sur cette surface en 2026.




