Novak Djokovic a quitté le tournoi de Rome dès son premier match du Masters 1000, sur la terre battue du Foro Italico. Opposé à Dino Prizmic, il a mené avant de s’incliner, et cette sortie rapide a déclenché des réactions, dont celle de l’ancien ace américain Steve Johnson.
À ce stade, Djokovic cherchait surtout à tenir son calendrier après avoir repris récemment la compétition. Sa rencontre à Rome a fini par basculer face à Prizmic, avec un score de 6-2 2-6 4-6.
Un premier match qui a basculé
Dans la capitale italienne, le scénario a pris une tournure nette. Djokovic a démarré fort et a pris l’avantage, avant de voir le niveau de son jeu baisser au fil des minutes. Prizmic a alors trouvé de quoi prolonger les échanges et s’est imposé en trois manches, 6-2 2-6 4-6.
Le contexte a aussi pesé dans les esprits. Djokovic n’avait pas disputé de match officiel depuis les quarts de finale du Masters 1000 d’Indian Wells. Sa participation à Rome a d’ailleurs été incertaine jusqu’à la dernière minute, ce qui a renforcé l’attente autour de sa capacité à enchaîner sur la durée.
Steve Johnson pointe une explication physique
Interrogé après la défaite, Steve Johnson a d’abord mis en évidence le contraste entre l’enjeu et le résultat. L’ancien joueur a rappelé que Djokovic était 18-0 dans son premier match à Rome au fil de sa carrière, et que le fait de perdre dès l’entrée en lice représentait une surprise.
Dans ses propos, Johnson a surtout relié la bascule du match à un ressenti physique. Il a expliqué que, dans le troisième set, Djokovic perdait une partie des échanges, ceux-ci atteignant 10, 12 ou 14 balles, ce qui a permis à son adversaire de prendre l’ascendant. La lecture de Johnson a donc été directe : si le match est devenu plus long, Djokovic n’a pas réussi à maintenir l’intensité qui l’avait porté au départ.
« Il était 18-0 dans son premier match à Rome, donc c’est forcément surprenant de le voir perdre son premier match. Je pense qu’il ne devait pas se sentir très bien physiquement. Dans le troisième set, il perdait des échanges de 10, 12 ou 14 balles. »
La route vers Roland-Garros
Pour Djokovic, Rome n’était pas seulement une étape. Le tournoi a servi de test avant le Grand Chelem de la saison, Roland-Garros, présenté comme l’objectif principal. Le forfait de Carlos Alcaraz à cause d’une blessure au poignet a aussi modifié le paysage du calendrier, et la place laissée vacante a rendu la période encore plus scrutée.
Dans les matchs les plus récents listés, Djokovic a connu des résultats contrastés : il a battu Kovacevic 6-4 1-6 6-4 puis Majchrzak 4-6 6-1 6-2, avant de s’incliner contre Draper 6-4 4-6 6-7(7) et Alcaraz 6-2 2-6 3-6 5-7. À Rome, la sortie contre Prizmic a donc été le point final d’une séquence qui n’a pas trouvé son équilibre.
La suite probable se dessinait alors autour de Roland-Garros. La priorité de Djokovic a été de retrouver un rythme de compétition cohérent avant de défendre ses ambitions sur la terre battue, avec un prochain cap fixé par le calendrier du Grand Chelem.




