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Aryna Sabalenka : Tursunov critique ses rivales régulières

Dmitry Tursunov a estimé qu’Aryna Sabalenka manquait de rivales régulièrement très fortes. Il a relié ce décalage à ses hauts et bas dans les Grands Chelems.

Adam Hartley
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16 juillet 2026
3 min
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Aryna Sabalenka : Tursunov critique ses rivales régulières

Aryna Sabalenka a conservé le rang de numéro 1 mondial, mais son ex-coach Dmitry Tursunov a pointé un problème clair : selon lui, la Biélorusse manque de rivales suffisamment fortes et régulières sur le circuit. Il a aussi relié ce décalage à des hauts et des bas qui ont coûté cher dans les moments décisifs des Grands Chelems.

Sur les trois derniers tournois du Grand Chelem évoqués, Sabalenka a alterné entre victoires et défaites en bouts de match. À Wimbledon, elle a perdu en seizièmes de finale sur le score de 2-6 6-7(2) face à Naomi Osaka, alors qu’elle avait déjà connu une défaite marquante à l’Open d’Australie et à Roland-Garros.

Des défaites qui pèsent dans les fins de match

À l’Open d’Australie, Sabalenka a concédé une nouvelle défaite en finale en trois manches, s’inclinant face à Elena Rybakina. Le même scénario a été retrouvé à Roland-Garros : après un avantage important, elle a finalement cédé 3-6 7-5 6-0, Diana Shnaider ayant terminé le match sur une séquence décisive.

Ce qui frappe, c’est la répétition des matches où Sabalenka n’a pas su verrouiller la fin. Le fait est brut : à Wimbledon, elle a été dominée en seizièmes de finale par Naomi Osaka sur un score de 2-6 6-7(2).

Tursunov : un niveau trop irrégulier autour d’elle

Tursunov a expliqué que, pour lui, le problème ne venait pas de la qualité de Sabalenka, mais du niveau des adversaires. Il a estimé que la Biélorusse n’avait pas assez souvent en face d’elle des rivales capables de maintenir le même niveau sur plusieurs saisons.

Dans ses propos, il a aussi évoqué la manière de gérer les “ups and downs”, c’est-à-dire les alternances de performances. Il a rappelé un point de gestion personnelle : il a lié la réussite aux choix faits pour organiser sa vie autour du tennis, plutôt qu’à une simple question de talent.

« Elle manque de rivales régulièrement très fortes sur le circuit féminin. Si Elena Rybakina avait gardé la même constance sur les trois ou quatre dernières années, elle serait au même niveau. »

Pour illustrer ce décalage, le texte a opposé l’idée d’une rivalité installée dans la durée à des confrontations qui ont basculé au moment où Sabalenka devait convertir l’avantage. Dans les faits récents cités, elle a perdu contre Naomi Osaka 2-6 6-7(2), tandis qu’elle a gagné contre d’autres adversaires avec des scores nets.

Le “test” américain et la défense du titre

Après ces coups d’arrêt, l’US Open a été présenté comme un moment clé pour éviter une saison de Grand Chelem sans trophée. L’objectif affiché dans le récit était simple : défendre le titre à l’US Open et repartir avec un bilan qui protège la trajectoire sur 2027.

Dans les matchs récents fournis pour Sabalenka, la logique de résultat a été visible : elle a battu Pegula 6-4 6-7(4) 6-0, elle a battu Kostovic 6-2 6-3, et elle a aussi concédé une défaite contre Osaka 2-6 6(7)-7. Le dernier mot reste celui de la pression : à l’US Open, il ne s’agit pas seulement de bien jouer, mais de gagner quand le tableau se resserre.

La suite immédiate dépendra du tirage et de l’adversaire au prochain tour à l’US Open 2026. Sabalenka aura aussi des points à défendre pour préserver sa place au sommet du classement, avec une obligation de résultat : conserver le titre, puis viser une montée en confiance dans la continuité du tournoi américain.

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