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Mouratoglou craint l’absence d’Alcaraz à Roland-Garros 2026

Après son retrait de Barcelone et de Madrid pour une blessure au poignet droit, Carlos Alcaraz inquiète. Patrick Mouratoglou a estimé qu’il serait difficile de le voir à Roland Garros 2026.

Lena Kovac
24 avril 2026
4 min
Mouratoglou craint l’absence d’Alcaraz à Roland-Garros 2026

Carlos Alcaraz s’est retiré de tournois après une blessure au poignet droit, et Patrick Mouratoglou a estimé qu’il était difficile d’imaginer Roland Garros au regard des images et du port d’une attelle. Depuis les tribunes, on a senti la tension monter quand les rumeurs de forfait ont commencé à circuler, entre inquiétude et impatience de revoir le gaucher du moment sur la terre battue 2026.

À la suite de son retrait à Barcelone, puis de son abandon à Madrid, l’Espagnol a laissé planer le doute sur sa capacité à tenir la cadence sur la durée d’un tournoi de Roland Garros. Mouratoglou a appuyé là où ça fait mal : le poignet doit rester immobile, et l’attelle, selon lui, ne ressemble pas à un simple “arrêt de précaution”.

Une décision qui pèse sur le calendrier

Après avoir remporté son match du premier tour à l’Open de Barcelone, Carlos Alcaraz a dû se retirer en raison d’une blessure au poignet droit. Peu après, il s’est également retiré du Masters 1000 de Madrid, laissant les tribunes chercher des réponses au moment même où le rythme des enchaînements s’accélère. Dans ces couloirs, on a vu des spectateurs se tourner vers les écrans, comme si une image pouvait calmer la tension.

Ce qui a ensuite retenu l’attention, c’est la manière dont Mouratoglou a décrit l’attelle et ce que cela suggère, au-delà des communiqués. Il a parlé d’un signe “probablement mauvais”, tout en reconnaissant ne pas connaître la sévérité exacte de la blessure. Sur terre battue, où la relance et la durée de l’échange exigent une stabilité constante, le moindre inconfort au niveau du poignet devient un point d’équilibre.

L’attelle, “un mauvais signe” selon Mouratoglou

Interrogé sur la situation, Patrick Mouratoglou a expliqué qu’il ne voyait pas comment Carlos Alcaraz pourrait jouer à Roland Garros au regard de ce qu’il a vu. Il a notamment insisté sur le fait que, lorsque l’on décide de placer une attelle, c’est que l’objectif est de garder le poignet totalement immobile. Au moment où il a décrit cette contrainte, on a eu l’impression d’entendre une “alarme” technique : le geste ne peut pas se chercher, il doit se préserver.

« Si on a décidé de mettre une attelle, ce n’est pas un bon signe. D’abord, parce que les poignets doivent être complètement immobiles. »

Dans la même intervention, Mouratoglou a aussi souligné qu’il était “commendable” de penser à l’avenir plutôt qu’au court terme. Il a reconnu ne pas savoir “à quel point” la blessure était grave, évoquant aussi la possibilité que cela soit une mesure de sécurité. Mais son ressenti, lui, est resté net : il a dit ne pas comprendre comment le poignet pourrait tenir le choc d’un Grand Slam.

Le temps nécessaire au retour

Le coach a ensuite élargi le raisonnement à la durée. Selon lui, si l’absence se prolonge sur “une semaine, deux semaines, trois semaines”, les muscles ne fonctionnent pas “du tout” et il faut ensuite du temps pour revenir. La formulation a donné une image immédiate : un corps qui se met en retrait, puis qui doit réapprendre le tempo, coup par coup, sans brûler les étapes.

Il a aussi rappelé que ne pas jouer à Madrid est une décision difficile, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une ville “à la maison”. Dans la logique qu’il a suivie, l’enchaînement des retraits pourrait mener jusqu’au fait d’envisager même de passer Roland Garros. Cette perspective a installé une forme de silence dans les échanges : celui qui précède les annonces, quand chacun attend de savoir si l’inquiétude va devenir réalité.

Roland Garros 2026 : un enjeu immédiat

Le contexte, lui, a été rappelé avec un fil clair : Carlos Alcaraz a réalisé de très bonnes performances à Roland Garros sur deux années et il se présente comme un double tenant du titre. Mouratoglou a aussi évoqué une course vers la place de numéro un, en citant le duel avec Jannik Sinner et la possibilité que l’Espagnol “manque le deuxième Grand Slam”.

À ce stade, l’idée centrale reste celle d’un choix encadré par la prudence. Mouratoglou a estimé qu’en cas d’absence, Jannik Sinner pourrait s’imposer dans la compétition, ce qui menacerait davantage la position de Carlos Alcaraz au classement ATP. On l’a vu dans les réactions autour du court : ce n’était plus seulement une blessure, c’était l’équilibre du tableau qui se déplaçait.

Prochain rendez-vous pour Carlos Alcaraz : il s’agira de confirmer, avant Roland Garros, sa capacité à tenir les exigences de la terre battue. Les points en jeu sont concrets : sa présence au tournoi et les conséquences directes sur sa lutte au sommet du classement, alors que la décision finale dépendra de l’évolution de son poignet droit et des tests menés autour de la blessure.

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