Novak Djokovic a réagi publiquement au dernier record de LeBron James, qui est devenu le joueur ayant disputé le plus de matchs de saison régulière de toute l'histoire de la NBA. Le Serbe, actuellement numéro quatre mondial à 38 ans, a simplement écrit « LeBrongevity 🙌 » sur Instagram — deux mots qui en disent long sur ce qui le motive encore à jouer au plus haut niveau.
Un record qui ne laisse pas Djokovic indifférent
Le 21 mars dernier, LeBron James franchit un cap historique lors de la victoire de son équipe contre Orlando Magic, surpassant le record de matchs en saison régulière détenu par Robert Parish. La réaction de Djokovic ne se fit pas attendre. Son mot-valise — « LeBrongevity », contraction de LeBron et longevity — résume à lui seul ce que le Serbe admire chez l'Américain.
Ce n'est pas un hasard si Djokovic suit de près la carrière de James. Il a évoqué à plusieurs reprises ces athlètes qui continuent de performer bien au-delà de ce que la plupart considèrent comme la durée normale d'une carrière d'élite.
LeBron, Ronaldo, Brady : les modèles de Djokovic
Djokovic l'avait formulé clairement par le passé :
« Longevity is one of my biggest motivations. I really want to see how far I can go. If you see across all the global sports, LeBron James, he is still going strong, he is 40. Cristiano Ronaldo, Tom Brady played until he was 40-something years old. It is unbelievable. They are inspiring me as well, so I want to keep going, that is one of the motivations I have. »
Ce n'est pas une posture de communication. Ces références reviennent régulièrement dans la bouche du Serbe, qui se reconnaît dans ce type de profil — des athlètes que personne n'a réussi à pousser vers la sortie, et qui ont choisi eux-mêmes leur rythme.
La question de la retraite, encore et toujours
Avant l'Open d'Australie, la question de la retraite lui fut posée en conférence de presse. La réponse fut sans ambiguïté. Djokovic déclara :
« Je suis encore numéro quatre mondial, encore en compétition au plus haut niveau. Quand ce moment viendra et que ce sera juste dans ma tête, je vous le dirai. Mais là, il n'y a pas lieu d'en discuter. »
Il n'a pas changé de position depuis. La question qui se pose maintenant n'est pas de savoir s'il va s'arrêter, mais jusqu'où il entend aller. Et à en juger par ses propres références — James, Ronaldo, Brady — la réponse est claire : aussi loin que le corps le permettra.
Un rapport à la compétition qui ne faiblit pas
Ce qui frappe chez Djokovic, c'est la cohérence du message. Il n'a jamais fait semblant de se désintéresser du résultat ou de la performance. Il l'a lui-même formulé : l'envie de gagner, l'adrénaline de la compétition, sont intacts. Ce sont précisément ces mêmes ressorts qu'il reconnaît chez les athlètes qu'il cite en exemple.
Il va falloir trancher à un moment sur la programmation et l'enchaînement des tournois, notamment face à des jeunes joueurs qui commencent à prendre le dessus sur lui. Sa défaite récente contre Jack Draper (4-6, 6-4, 7-6) le rappelle. Mais pour l'heure, Djokovic continue. Comme LeBron. Comme Ronaldo. À son rythme, selon ses propres règles.
Le prochain rendez-vous majeur pour Djokovic sera Roland-Garros, qui débute fin mai. Sur une surface où il a déjà tout prouvé, l'objectif est clair : se maintenir dans le top 5 mondial et rester dans la course aux Grand Chelems. D'ici là, les choix de programmation du clan Djokovic sur les tournois du printemps sur terre battue seront déterminants pour arriver à Paris dans les meilleures conditions.




