Un vestiaire plus accueillant, c’est aussi un détail qui change l’expérience. Amanda Anisimova a expliqué que l’atmosphère sur le circuit WTA s’est améliorée ces dernières années, et elle a attribué cette évolution à Aryna Sabalenka, qu’elle voit comme un modèle pour intégrer les joueuses plus jeunes. Dans son souvenir de ses débuts, elle a aussi décrit une ambiance plus tendue à son arrivée.
Quand elle a reçu une wild-card de qualification pour l’US Open 2016, la joueuse américaine n’avait que 14 ans. Depuis, elle a enchaîné les étapes marquantes : elle a notamment remporté le titre en simple filles à l’US Open 2017, puis elle a atteint les demi-finales de Roland-Garros 2019 à 17 ans.
Quand l’ambiance était plus tendue à l’arrivée
Revenant sur ses premiers pas sur le circuit WTA, Amanda Anisimova a reconnu que le vestiaire n’était pas aussi ouvert qu’aujourd’hui. Elle a toutefois souligné que plusieurs joueuses expérimentées avaient fait l’effort de l’aider à trouver sa place, malgré le décalage ressenti avec le monde junior.
Dans son récit, l’Américaine a insisté sur le contraste entre les deux univers. Elle a expliqué que certains échanges l’avaient fait se sentir “vue” et “impliquée”, mais que l’ensemble restait davantage sous tension au départ, surtout quand on vient du circuit des jeunes.
« Je dirais que l’ambiance est un très bon environnement maintenant : on discute, on socialise. Mais quand je suis arrivée sur le circuit, c’était encore un peu tendu. »
Sabalenka comme exemple d’intégration
Pour Anisimova, Aryna Sabalenka a joué un rôle clé dans cette évolution “hors du court”. Elle a salué la manière dont la Biélorusse met à l’aise les jeunes joueuses dès leur arrivée, en créant un cadre où l’on se sent respectée.
Le point mis en avant n’était pas sportif, mais relationnel : l’Américaine a expliqué que le passage vers une nouvelle carrière peut être intimidant, et que l’attitude des joueuses plus installées aide à franchir ce cap. Elle a aussi noté que davantage de joueuses du haut du classement ont “normalisé” cette approche.
« Je pense que les joueuses les plus en haut ont aussi rendu ça plus normal. Aryna fait du très bon travail : elle est très sociable et accueillante avec beaucoup de joueuses. »
Retour à Wimbledon, un an après le premier grand rendez-vous
Au-delà des mots, il y avait aussi un calendrier à venir. Anisimova a indiqué qu’elle allait revenir à Wimbledon un an après avoir atteint sa première finale en Grand Chelem à The All England Club. Ce retour se plaçait donc sous le signe d’un repère majeur dans sa trajectoire.
Dans ses repères récents, elle a connu des résultats contrastés : elle a perdu contre Jovic 2-6 6-3 3-6, puis contre Siegemund 1-6 3-6, avant de s’incliner contre Parry 3-6 6-4 6-7(3). À l’inverse, elle a battu Grabher 6-0 6-0 et Rakotomanga Rajaonah 6-3 6-1.
La suite probable pour Amanda Anisimova passait donc par Wimbledon, avec l’enjeu concret de confirmer sa place dans le tableau principal et de défendre les points liés à son parcours de l’édition précédente.




