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Alizé Cornet prévient : Djokovic vise la demi-finale à Paris

Alizé Cornet a prévenu : Novak Djokovic ne vient pas à Roland Garros pour “faire de la figuration”. À 39 ans, il vise la demi-finale, voire le titre.

Adam Hartley
17 mai 2026
3 min
Alizé Cornet prévient : Djokovic vise la demi-finale à Paris

À Roland Garros, Alize Cornet a rappelé une idée simple : Novak Djokovic ne se déplace pas à Paris pour “faire de la figuration”. La Française, persuadée que le Serbe a encore un objectif clair, a expliqué pourquoi elle ne voit pas Djokovic comme un joueur qui s’efface à 39 ans.

Selon Alizé Cornet, Novak Djokovic a toujours su adapter son engagement aux grands rendez-vous. Elle a ajouté que la façon dont il a géré sa saison et ses contraintes physiques ne la fait pas douter de son intention : être compétitif à Roland Garros, sur terre battue, pendant deux semaines.

Une présence à Paris qui ne ressemble pas à un retrait

Au moment d’aborder Roland Garros, Alizé Cornet a insisté sur le fait que Djokovic “reste là” parce qu’il croit à quelque chose de précis. Elle a pointé un élément mental : si le Serbe est encore au départ, c’est parce qu’il refuse de se contenter d’un simple passage, ou de regarder son niveau baisser.

La logique qu’elle a défendue a été très directe. Elle a expliqué que Djokovic connaît ses limites, mais qu’il ne tolérera pas l’idée de décliner tranquillement. La décision de venir à Paris a donc été présentée comme un choix d’objectif, pas comme une formalité.

« Novak ne donnera pas l’occasion de s’inquiéter, parce qu’il ne tolérerait pas de se voir décliner, perdre des places au classement, ou avoir des difficultés. S’il est encore là, c’est parce qu’il pense atteindre la demi-finale, voire gagner le tournoi. »

Des contraintes physiques, mais une exigence maintenue

Dans son analyse, Alizé Cornet a aussi relié le sujet à la réalité du corps. Elle a évoqué une gestion de la saison et une contrainte à l’épaule, tout en rappelant que Djokovic a passé plus de vingt ans sur le circuit, ce qui lui a appris à lire son état et ses limites.

Elle a reconnu que l’âge devenait un facteur plus important. Mais elle a refusé d’en tirer une conclusion automatique sur Roland Garros. Le point central, pour elle, a été la différence entre tenir un niveau sur une saison entière et être capable de répondre présent sur un Grand Chelem, avec une intensité concentrée sur deux semaines à Paris.

Djokovic a déjà connu la terre : un test récent

Pour étayer son propos, Alizé Cornet a mis en avant un résultat sur terre au printemps. Djokovic a joué un match sur cette surface avant Roland Garros : il a perdu contre Dino Prizmic au deuxième tour à Rome, avec un score de 6-2, 2-6, 4-6.

Elle n’a pas présenté ce résultat comme une preuve de quoi que ce soit, mais comme un rappel du fait que la terre reste un terrain de vérité. Et surtout, elle a martelé que ce qui compte à Roland Garros, c’est la capacité à élever son niveau dans les moments décisifs.

Le vrai enjeu : la course au sommet du tableau

Pour Alizé Cornet, la menace principale autour de Djokovic n’a pas disparu avec le temps. Elle a parlé d’expérience et de solidité mentale, en soulignant que, malgré une baisse possible de régularité sur la durée, le Grand Chelem reste un cadre où Djokovic sait “se mettre au bon niveau”.

Elle a aussi fixé la barre : sur terre battue à Roland Garros, elle a estimé que Djokovic serait en mesure de donner du fil à retordre au meilleur du monde. C’est là que ça se joue : si l’objectif est la demi-finale, alors chaque match du tableau principal devient un test de gestion, pas seulement de tennis.

La suite dépendra du tirage et du premier tour du tableau principal, mais l’orientation est claire : Djokovic arrive avec une intention affichée. Le prochain rendez-vous sera Roland Garros 2026, où il devra d’abord franchir son entrée en lice avant de viser la demi-finale évoquée par Alizé Cornet.

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