Carlos Alcaraz a prolongé son absence après un problème au poignet droit et n’a pas figuré sur la liste d’entrée du Masters canadien. Depuis, il a repris le travail sur le court, en partageant des images de sa séance, avec l’objectif de revenir en août.
Dans ces vidéos, on l’a vu préparer l’avant-bras et surveiller la réponse du poignet au moment d’attaquer la balle. Le contraste était net avec le calme forcé depuis avril, quand il s’était arrêté après sa blessure et avait manqué plusieurs tournois.
Un poignet droit à ménager, séance après séance
Le retrait du Canada a été confirmé par l’absence du nom d’Alcaraz dans la liste d’engagés, comme une décision de prolonger la rééducation. En pratique, il a repris un travail progressif sur le court, en frappant des coup droit avec la main droite tout en restant attentif aux sensations.
Depuis sa sortie de route à la fin de sa première partie du Barcelona Open, il a été contraint de se retirer de plusieurs rendez-vous : Madrid, Rome, Roland-Garros, Queen’s et Wimbledon. Le plan a été pensé pour éviter les accélérations inutiles, avec une reprise qui s’est faite par paliers, pas par à-coups.
On l’a vu sur la surface d’entraînement alterner des gestes contrôlés et des moments d’observation, le poignet servant de repère. L’ambiance autour du joueur a basculé quand les images ont montré qu’il pouvait frapper à nouveau, même sans chercher l’intensité d’un match.
Un retour programmé pour août, et un détour par Cincinnati
À court terme, la suite probable s’est dessinée : Cincinnati reste le rendez-vous visé pour la reprise sur dur, avec l’idée d’arriver prêt plutôt que de prendre un risque. Le choix a été présenté comme une façon de laisser deux semaines supplémentaires au travail physique et à l’ajustement du geste.
Dans sa reprise, la séance a pris la forme d’une mini préparation : travail cardio, conditionnement, puis sessions de tennis de plus en plus exigeantes. Sur le plan pratique, il a surtout fallu reconstruire le rythme, en respectant le tempo imposé par le poignet.
Son calendrier a donc basculé vers l’Amérique du Nord : après Cincinnati, la priorité se déplace vers l’US Open. Le joueur a été décrit comme cherchant à retrouver sa précision sans compromettre la guérison, avant d’attaquer le bloc nord-américain.
Le public attendait un signe, il est venu du court
Depuis les tribunes, on sentait la tension à chaque annonce d’absence, surtout après une période où le poignet droit avait imposé le silence. Et puis, jeudi, le nom n’a pas été vu au Canada, mais la reprise s’est matérialisée autrement : par un retour sur le practice court et des images de sa préparation.
Le message a été clair : pas de retour précipité, mais une marche régulière. Dans le même temps, les derniers matchs de Carlos Alcaraz ont montré une réalité brutale, avec des résultats isolés à garder en tête : il a perdu contre Sinner 5-7 1-6, il a perdu contre Machac 5-7 1-6, et il a aussi gagné contre Vacherot 5-7 1-6, contre Virtanen 5-7 1-6 et contre Bublik 5-7 1-6.
Ce sont des faits isolés, mais ils rappelaient le contraste avec la phase actuelle : aujourd’hui, le travail porte d’abord sur la capacité à frapper sans douleur, avant de retrouver la vitesse d’exécution d’un match.
La prochaine étape est désormais calée sur les semaines qui mènent à Cincinnati, puis à l’US Open. Pour l’heure, l’enjeu immédiat reste simple : arriver sur les tournois sur dur avec un poignet droit fonctionnel, afin de pouvoir enchaîner les séances de qualité et se présenter au départ sans précaution excessive.




