Carlos Alcaraz poursuit son parcours sans faille à Indian Wells. Le numéro 1 mondial a écarté Casper Ruud en huitièmes de finale mercredi, sur le score de 6-1, 7-6(2), et file en quarts de finale en n'ayant concédé qu'un seul set depuis le début du tournoi.
Un premier set sans appel
Carlos Alcaraz n'a laissé aucune prise à son adversaire dans l'entame du match. Le 6-1 inscrit dans la première manche dit l'essentiel : Ruud, pourtant solide depuis le début de la quinzaine californienne, n'a trouvé aucune solution face à l'Espagnol. Zéro balle de break convertie côté norvégien, contre 3 % exploités pour Alcaraz — un rapport de force qui reflète la maîtrise affichée sur le court. Voir le détail du match.
Le deuxième set s'avéra plus disputé, mais le tie-break trancha nettement : 7-2 en faveur du numéro 1 mondial, qui servit 7 aces sur l'ensemble de la partie. Ruud en compta 8, signe que le duel fut équilibré sur certains aspects, mais les moments décisifs appartinrent invariablement à l'Espagnol.
L'Australie encore dans les mots
Interrogé par Tennis Channel à l'issue de la rencontre, Alcaraz ne cacha pas sa satisfaction, tout en plaçant cette victoire dans un contexte plus large. Il confia que le premier set contre Ruud relevait, selon lui, d'un niveau de jeu très élevé — avant d'évoquer son titre à l'Open d'Australie, remporté quelques semaines plus tôt.
« Je pense que je peux jouer de mieux en mieux, mais je dois admettre que le premier set contre Ruud était d'un niveau très élevé. Je ne parviens pas à profiter pleinement de tout ce que j'ai accompli, c'est comme un rêve d'avoir gagné en Australie. »
Ce titre à Melbourne avait fait de lui le plus jeune joueur de l'histoire à réaliser le Grand Chelem en carrière. À Indian Wells, il semble avancer avec cette même sérénité — et il l'explique aussi par l'environnement qui l'entoure.
Un groupe soudé comme atout discret
Ce qui frappe, c'est la manière dont Alcaraz parle de son équipe. Pas comme un staff, mais comme un collectif. En marge du tournoi, il a décrit une organisation simple : tout le monde loge sous le même toit à Indian Wells, une proximité qui, selon lui, crée une cohésion réelle.
« Je me sens parfaitement à l'aise avec mon équipe, nous formons un groupe vraiment uni. Nous vivons tous dans la même maison ici à Indian Wells et nous sommes bien ensemble. »
Ce détail de vie quotidienne dit quelque chose sur la façon dont l'Espagnol aborde les tournois longs. L'équilibre humain comme fondation du niveau tennistique — un fil narratif qui traverse régulièrement ses déclarations depuis plusieurs mois.
Norrie en quarts : un adversaire qui connaît son jeu
Pour une place dans le dernier carré à Indian Wells, Alcaraz affrontera le Britannique Cameron Norrie. L'article source rappelle que Norrie lui a posé des problèmes par le passé, et qu'il s'est imposé lors de leur dernier affrontement officiel, au Masters 1000 de Paris l'an dernier. Ce quart de finale ne sera donc pas une formalité, même face au numéro 1 mondial.
La date exacte de cette rencontre n'est pas encore confirmée, mais elle se jouera dans les prochains jours sur le dur californien. En cas de victoire, Alcaraz se rapprocherait d'un troisième titre à Indian Wells — un tournoi où il confirme, à chaque passage, une relation particulière avec le site et le public.




