En marge du circuit, Carlos Alcaraz cultive une passion discrète pour le golf. Sergio Garcia, star du LIV Golf, a récemment révélé que le numéro 1 mondial n'est pas un débutant sur les greens — loin de là.
Quand Garcia découvre le swing d'Alcaraz
Sergio Garcia Ferrandez a eu l'occasion de partager un parcours avec Carlos Alcaraz, et le verdict est sans appel. Le golfeur espagnol n'a pas caché sa surprise face au niveau affiché par son compatriote.
« Il est plutôt bon. Il joue depuis quatre ou cinq ans. Il est autour du handicap 11, donc il prend un coup par trou, quelque chose comme ça. »
Ce qui frappe, c'est la rapidité de la progression. Un handicap 11 après quatre ou cinq années de pratique témoigne d'une vraie aptitude, pas d'un simple loisir de dimanche. Pour Garcia, le tableau est clair : sur un terrain de tennis, en revanche, il n'est pas question de rivaliser d'égal à égal.
« Quand on joue au tennis, il doit jouer avec les jambes attachées. Jouer avec un seul bras », a-t-il ajouté avec humour, résumant en une image la distance qui sépare les deux hommes sur un court.
Garcia, entre padel et tennis
L'anecdote sur Alcaraz est venue s'inscrire dans une conversation plus large sur les sports de raquette pratiqués dans l'entourage du LIV Golf. Garcia lui-même ne se contente pas du golf : il revendique une place de choix au padel parmi les joueurs du circuit.
Il a précisé avoir mis le padel de côté pendant cinq ou six ans lors de son passage aux États-Unis, avant d'y revenir à mesure que la discipline gagnait en popularité. Entre les deux, c'est le tennis qui l'emporte dans ses préférences. « Je dois dire que j'apprécie plus le tennis, et j'y joue plus qu'au padel », a-t-il confié.
Le golf, espace de décompression pour le numéro 1
Pour Alcaraz, les sorties sur les fairways ne sont pas une nouveauté. Le numéro 1 mondial a déjà été aperçu à plusieurs reprises sur des parcours, loin des courts et des conférences de presse. Dans un calendrier de compétition dense, ces moments offrent une forme de rupture difficile à trouver ailleurs.
Un parcours qui en dit long sur la capacité du joueur murcian à cloisonner les univers : l'intensité de la compétition d'un côté, la tranquillité d'un green de l'autre. Deux mondes que peu de sportifs parviennent à habiter avec autant de naturel.
Aucune compétition de golf en vue pour Alcaraz, bien entendu — et les mois à venir le ramèneront très vite à ses obligations tennistiques. La saison sur terre battue approche, avec ses grands rendez-vous européens, et le numéro 1 mondial sait mieux que personne ce que cette période exige. Pour l'heure, Garcia a au moins fourni une information précieuse : si Alcaraz devait un jour raccrocher la raquette, il aurait peut-être un plan B.




