À Wimbledon, Taylor Fritz a reconnu avoir ressenti un problème au genou dès les premiers jeux de son quart de finale contre Alexander Zverev. Malgré un point médical accordé pour le genou droit, l’Américain a refusé d’en faire une excuse, après une défaite en trois sets sur gazon.
Taylor Fritz a expliqué qu’il avait commencé à sentir son genou « trois jeux » après le début du match, mais qu’il n’avait pas su en tirer le meilleur quand Zverev a accéléré. Sur le gazon de Wimbledon, la balle quittait la raquette avec une trajectoire plus tendue, et le rythme imposé par l’Allemand a fini par plier la résistance du numéro 7 américain.
Un point médical au milieu du deuxième set
Avant même la bascule finale, Fritz a dû s’arrêter à cause d’un souci au genou droit. Un temps médical lui a été accordé avant le quatrième jeu du deuxième set, alors que le match cherchait son équilibre sur les appuis.
Sur le court, on a vu un déplacement plus mesuré, avec des changements d’appui plus prudents à l’approche des balles rapides. Zverev a, lui, poursuivi sa copie : il a pris un break dans chacun des deux premiers sets, ce qui a suffi pour mener deux manches à zéro.
Dans le troisième set, l’écart s’est creusé. Fritz a concédé cinq jeux consécutifs, et le match s’est refermé en trois sets pour Zverev.
Fritz refuse d’excuser sa défaite
Après la rencontre, l’Américain a d’abord décrit le moment où la douleur est apparue. Il a déclaré qu’il avait commencé à sentir son genou dès les trois premiers jeux, tout en estimant qu’il aurait quand même pu jouer « beaucoup mieux » malgré le problème.
« Je crois que trois jeux dans le match, j’ai commencé à sentir mon genou, et je pense que j’aurais quand même pu jouer beaucoup mieux malgré le souci. »
Fritz a ensuite insisté sur la qualité du match de Zverev. Il a souligné que l’Allemand avait été « extrêmement difficile à battre » avec un service efficace, et qu’il avait été très agressif des deux côtés, en cherchant constamment l’impact sur les trajectoires.
Il a aussi ajouté que ce n’était « pas le match » qu’il attendait, en précisant qu’il aurait aimé se sentir à 100 % et donner une vraie opposition. Mais il n’a pas trouvé d’explication claire à ce qu’il ressentait ce jour-là.
Un genou déjà connu, une reprise sous contrôle
Le problème n’était pas nouveau. Fritz avait déjà été gêné au début de la saison en Australie, avec une tendinite chronique du tendon rotulien au genou droit. À Wimbledon, le genou a donc de nouveau fait irruption dans un moment décisif.
Le quart de finale a ainsi laissé une image nette : entre les arrêts et les séquences où les appuis se durcissaient, la douleur a pesé dans les choix de déplacement et le tempo. Zverev, lui, a poursuivi son enchaînement de jeux, sans offrir de temps mort.
Pour la suite, Fritz a indiqué qu’il allait probablement passer par des examens et recevoir un traitement avant d’entamer la préparation de la tournée nord-américaine sur dur. La priorité sera de sécuriser ce genou droit, alors que le prochain rendez-vous sur le circuit viendra rapidement après Wimbledon.




