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Djokovic dit subir une pression vers son 25e Grand Chelem

Novak Djokovic a expliqué après Wimbledon 2026 qu’il subissait une pression vers son 25e Grand Chelem, venant aussi de son entourage.

Julien Doucet
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13 juillet 2026
3 min
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Djokovic dit subir une pression vers son 25e Grand Chelem

Novak Djokovic a confié que la quête d’un 25e Grand Chelem pèse de plus en plus sur lui. Après son élimination à Wimbledon, le Serbe a expliqué que cette pression ne venait pas seulement des médias, mais aussi de personnes proches.

Novak Djokovic a quitté le gazon londonien au stade des demi-finales. Son parcours s’est arrêté contre Jannik Sinner, numéro 1 mondial, dans un match perdu en trois manches (4-6 4-6 4-6). À Wimbledon, il avait donc atteint l’avant-dernière étape, mais il n’a pas pu aller chercher une nouvelle finale.

Une demi-finale à sens unique

Le score reflétait une fin de course nette pour Djokovic. Contre Sinner, il a concédé trois manches sur trois, sans réussir à renverser le rapport de force malgré une présence au niveau des demi-finales. Cette sortie à Wimbledon 2026 a prolongé une attente déjà longue pour un nouveau titre majeur.

Avant ce rendez-vous, Djokovic avait pourtant enchaîné plusieurs résultats qui montrent sa capacité à tenir son niveau sur l’ensemble du tournoi. Dans les derniers matchs dont il est question, il a battu Auger-Aliassime (7-6(10) 3-6 6-3 6-7(4) 7-6(4)), a aussi battu Safiullin (7-6(6) 6-3 3-6 6-3) et a dominé Rinderknech (7-5 6-4 1-6 7-6(4)).

La pression, selon lui, vient de l’entourage

Après son élimination à Wimbledon 2026, Djokovic a insisté sur le fait que le poids ressenti ne se limitait pas au discours médiatique. Il a expliqué que des proches participaient aussi à cette pression, ce qui l’a amené à se sentir davantage contraint qu’uniquement motivé.

Il a notamment déclaré :

« Gagner un autre Grand Chelem n’est pas l’objectif ultime et obligatoire. Il est crucial de le comprendre : beaucoup de personnes me mettent la pression, des gens proches de moi, et aussi les médias. »

Dans la même logique, il a ajouté que le focus permanent sur “une de plus” finit par brouiller la perception de ce qu’il a déjà accompli. Il a dit que le sujet lui “borde” l’esprit, avec l’impression que ses 24 Grand Chelem précédents ne suffiraient pas.

Ce que “25” change dans sa tête

Djokovic a décrit une forme d’injonction qui, selon lui, s’installe dès que le chiffre 25 revient dans les conversations. Il a l’impression que l’on ne regarde plus l’ensemble, mais seulement l’étape suivante, comme si tout le reste devait être “insuffisant” jusqu’à ce qu’il atteigne ce repère.

Dans les propos rapportés, il a comparé cette logique à une série de seuils : 24 ne suffiraient pas, 100 ne suffiraient pas, et même la période au sommet ne suffirait pas. C’est un ressenti personnel, mais il éclaire la manière dont la narration autour d’un record peut se transformer en charge quotidienne.

Cette tension se lit aussi dans le contraste entre ses victoires récentes et cette élimination à Wimbledon 2026. Après des succès comme Djokovic bat Tsitsipas 6-3 6-4 6-2, il a pourtant buté sur Sinner en demi-finales (perd contre Sinner 4-6 4-6 4-6). Ce décalage montre surtout que, sur gazon, la marge est réduite quand le match bascule au niveau des demi-finales.

La suite : revenir à Wimbledon et préparer l’objectif

Djokovic a laissé entendre qu’il espérait revenir à l’All England Club l’année prochaine. L’enjeu est clair : retrouver une place au rendez-vous décisif à Wimbledon, tout en gérant une pression qu’il juge désormais omniprésente. À ce stade, son prochain objectif concret reste donc de transformer ses parcours en demi-finales en finales, avec un calendrier qui l’amène à défendre sa capacité à s’installer dans les derniers tours des tournois majeurs.

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