À Rome, Flavio Cobolli a quitté le tournoi dès le 3e tour, vaincu par Thiago Agustin Tirante. En conférence de presse, l’Italien a reconnu une prestation « totalement négative » et a expliqué avoir perdu sa lucidité sous la pression du public.
Flavio Cobolli avait pourtant une opportunité de briller devant ses supporters à l’Internazionali BNL d’Italia. Au lieu de ça, il s’est incliné 3-6 4-6 face à Thiago Agustin Tirante, un adversaire qui a commis très peu d’erreurs non provoquées et qui a atteint les 16es d’un Masters 1000 pour la première fois.
Une élimination en deux sets, malgré l’occasion
Le match a confirmé l’écart de maîtrise au moment clé. Cobolli a cédé en deux sets, 3-6 4-6, alors que Tirante a imposé son rythme avec une copie plus solide dans l’ensemble des échanges. Pour Cobolli, le score a reflété des difficultés concrètes, au-delà de la simple impression du moment.
Dans les faits, son parcours à Rome s’est arrêté au 3e tour. Pour l’Italien, la perspective d’un duel de haut niveau au tour suivant a ajouté à l’attente, mais n’a pas suffi à transformer la journée en résultat.
Sur ses derniers matchs, Cobolli a alterné des issues variées : il a perdu contre Zverev 1-6 4-6, mais a aussi battu Medvedev 6-3 5-7 6-4 et Vallejo 6-3 6-2. À Rome, ce n’est pas ce profil-là qui a dominé.
« J’ai perdu ma lucidité » : Cobolli assume
En conférence de presse, Cobolli a mis des mots sur sa sortie précoce et sur ses choix pendant la rencontre. Il a d’abord présenté ses excuses pour la qualité de son match.
« Je suis désolé d’avoir si mal joué : je ne m’attendais pas à ça. Je dois apprendre de cette expérience et, en même temps, je félicite mon rival, qui a livré un match presque parfait et ne m’a laissé aucune chance »
Il a aussi expliqué que, lorsque les sensations devenaient négatives, il lui était difficile d’ajuster son plan en cours de match. « J’ai perdu ma lucidité », a-t-il reconnu, en pointant l’impact direct sur la prise de décision.
Dans sa réflexion, Cobolli a distingué Rome des autres tournois : il a estimé qu’il n’aurait pas joué aussi mal ailleurs, tout en soulignant ce que ce rendez-vous représente pour lui. Il a aussi rappelé la satisfaction d’avoir joué sur le Centre Court pour la première fois.
Cap sur Roland-Garros : la terre battue au programme
Après Rome, Cobolli a du temps pour récupérer avant Roland-Garros, le deuxième Grand Chelem de la saison 2026. Le tournoi se joue sur terre battue, une surface que Cobolli a déjà mieux exploitée dans le passé récent : il a atteint la finale à Munich et a produit des performances remarquées à Madrid lors de l’Open Mutua Madrid.
La suite immédiate pour Cobolli passera donc par la transition de Rome vers Paris. Les points à défendre se concentreront sur la période qui mène à Roland-Garros, avec l’objectif de mieux gérer la pression, celle qui a pesé à l’Internazionali BNL d’Italia et qui l’a empêché de trouver le bon niveau au 3e tour.




